Discours du patriarche Bartholomée devant la Conférence des Évêques de France, le 4 Novembre à Lourdes

Bartholomée siégeant

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Le long discours du patriarche de Constantinople, Bartholomée 1er, patriarche œcuménique de l’Église orthodoxe, le 4 Novembre 2025 à Lourdes devant la Conférence des Évêques de France, a survolé bien des sujets. Le plus récurrent d’entre eux était l’appel à la réconciliation des églises chrétiennes et à l’Unité. Il finira son discours sur cette touche dramatique : “Lorsque, debout devant le saint autel, nous ne pouvons communier au même calice, ce n’est pas un simple empêchement canonique : c’est une blessure profonde.” 

Au-delà de l’Unité, il parlera d’un grand nombre de sujets : la jeunesse, les tendances nihilistes à l’œuvre dans le monde, la fabrique d’identités dévoyées, le culte pagano-techniciste de la force brute, le développement des inégalités, le modèle de Bernadette Soubirous (apparitions de Lourdes) qui servira de fil rouge à son intervention, etc… Bien que la teneure du discours soit globalement teintée de politique, tous ces sujets restent pour nous secondaires. Nous nous intéressons dans son discours aux formulations théologiques qui ont un usage politique. Nous relèverons quatre traits distinctifs de sa théologie politique : 

  • Son concept central est ce qu’il appelle une théologie de l’interconnexion. Cette théologie a pour vocation de répondre de manière globale aux problèmes qui touchent le monde par une solution unique qu’on pourrait résumer ainsi : Retrouver Dieu en tous et en tout. (B)
  • L’écologie est le cadre de réflexion dans lequel il a formulé cette théologie de l’interconnexion. C’est son point de départ et d’une certaine manière son point d’arrivée. (A)
  • Il appelle à une réconciliation entre la Foi et la Science comme complémentaires. Une condition impérative pour affronter les défis du monde moderne. (C)
  • Nous porterons une conclusion critique sur son optimisme sur la possibilité d’une union entre la foi et le monde, et ce sentiment d’urgence qui selon nous lui font gommer un paradoxe biblique qui s’impose à nous, évangéliques.

Une note :  

 Son discours nous fait découvrir aussi la notion d’ethnophylétisme. Cette notion fut formalisée lors du concile de Constantinople de 1872 comme” hérésie moderne” pour désigner à l’époque l’émergence des nationalismes fabriqués artificiellement. Cette notion qui nous vient du monde orthodoxe nous intéresse  particulièrement, mais nous devrons faire quelques recherches sur ce sujet dans un autre article.

A – Le patriarche de l’écologie

Le patriarche Bartholomée est surnommé le “patriarche vert”. Il a déjà reçu plusieurs prix pour son engagement écologique. Plus récemment, le 24 Septembre 2025, il reçut le Templeton Prize à New-York, un prix de plus d’un million de dollars, et y délivra une “méditation” consacrée à l’écologie :  “Where Heaven meets earth : A Meditation on Faith, Science, and our Planet” : “Quand les cieux rencontre la terre : une méditation sur la foi, la science et notre planète”; dans laquelle on retrouve les principaux points de son discours à Lourdes. Finalement son discours devant les Évêques de France était une augmentation et adaptation de son discours de New-York. Nous présenterons parfois certaines citations de ce dernier en l’indiquant. 

Sa réflexion politique semble secondaires sur ses préoccupations écologiques. Comme les autres discours chrétiens sur l’écologie, il prend pour point de départ un constat d’urgence. Mais dans son discours devant les évêques de France, le constat d‘urgence englobe aussi les tourments politiques du moment : montée des nationalismes, durcissement des relations entre états, guerres, discours bellicistes, éloge de la force, etc… il fait des allusions à Trump et Poutine sans les nommer.

Les « troubles » politiques actuels sont mis en perspectives des “idéologies mortifères du XIXème siècle” et après avoir évoqué leurs conséquences désastreuses, il conclut pour aujourd’hui : “L’État de la planète a empiré” et  “l’heure est grave”. Il évalue la gravité de l’état politique actuel du monde par le déclin du modèle démocratique moderne dont il rappelle que les valeurs sont tirées de l’Évangile : dignité intrinsèque de l’Homme, droits de l’homme, droit international, universalisme. Mais après avoir fait ce constat purement politique, il rassemble tout sous sa solution écologique : “L’avenir de notre monde dépend de cette réponse  – une réponse non seulement écologique, mais profondément spirituelle”. Car pour lui, le problème écologique et les problèmes politiques ont une seule et même source, le déclin de la spiritualité.

Un discours d’autopromotion :

Sa théologie de l’écologie se veut alliée mais aussi concurrente de celle de Rome. Il rappelle sur ce sujet la primauté de l’église orthodoxe : le patriarcat œcuménique porte cette théologie depuis trois décennies. Il rappelle que dès 1989, à travers la voix du patriarche Dimitrios qui appela prophétiquement les autres églises, et à l’appel duquel l’église catholique romaine a aussi répondu. Sa volonté d’établir chronologiquement la préséance de Constantinople sur ce sujet s’ajoute à sa volonté de se présenter en partenaire égal à Rome du temps du pape François qui fit de l’écologie une cause catholique avec la publication de Laudato Si : l’engagement de deux hommes côte à côte, sur un même front, dans une solidarité qui les a mené à développer une amitié et des affirmations communes. Suite au décès du Pape François, il se présente donc comme le représentant d’une orthodoxie aux discours stables, leader sur le sujet, qui exhorte les Évêques catholiques à maintenir leur engagement dans cette direction.

Une théologie écologique

Comme toute autre théologie de l’écologie, il interprètera Romains 8.22, “les gémissements de la création” comme désignant “le constat d’urgence” écologique. Mais au-delà de ces affirmations classiques, il prends parfois certains chemins dangereux, en faisant certaines affirmations sur Dieu lui-même : 

« Le Dieu qui a donné vie aux étoiles et aux hommes est le même Dieu qui se lamente (littéralement “the same god who grieves) lorsqu’un moineau tombe, lorsqu’un récif de corail devient blanc comme un os, et lorsqu’un enfant suffoque pour respirer de l’air pur. » (discours de New-York). Les gémissements de la création de Rm 8.22 sont devenus les gémissements de Dieu ! L’ambiguïté des formulations frôle parfois le panthéisme, par exemple lorsqu’il reformule Grégoire de Nysse : “Il n’existe donc pas de frontière entre le sacré et le profane, entre le spirituel et le matériel : tout est habité par la présence de Dieu”. Une ambiguïté théologique dont les orthodoxes sont peut-être coutumiers mais qui appelle à une vigilance vis-à-vis du contexte dans lequel ces paroles sont reçues. En effet, si les prélats orthodoxes sont capables de marcher sur la corde raide sur le plan théologique, le grand public vers lequel ils diffusent leur vision de l’écologie ne fait sûrement pas ces distinctions… En témoignent les applaudissements conquis de l’auditoire du Templeton Prize lorsqu’il prononça cette partie du discours, auditoire qui rassemble le gratin de la haute société New-Yorkaise et aussi des personnalités de toutes les religions (hindouïsme, boudhisme, judaïsme, Islam). D’ailleurs devant ce parterre New-Yorkais la formulation était différente et théologiquement plus ambigües que devant les évêques français : “There is no sacred and secular, no spiritual and material—only one truth, a single reality, shimmering with interconnection, pulsing with divine presence”  : “Il n’y a pas de spirituel et de matériel : Il n’y a qu’une seule vérité, une réalité unique, brillamment interconnectée, battant comme un cœur avec la présence divine.” 

B – La Théologie de l’interconnexion : panthéisme ou adaptation pastorale ?

Derrière cette expression qu’il utilise et nous propose : « théologie de l’interconnexion (theology of interconnectedness), il n’est pas clair de savoir s’il s’agit d’une véritable théologie, solidement établie et développée quelque part, ou d’un simple slogan. Bien qu’il affirme que cette théologie est développée par l’Église orthodoxe depuis trente ans dans les textes des conciles, il semble à première vue qu’il ne s’agisse que d’un slogan qui résume les positions éthiques de l’Église grecque orthodoxe, et que nous pourrions résumer ainsi en une phrase (ou trois) : “Santé de la planète et bien-être des peuples sont inséparables”. On ne peut « guérir la terre sans guérir avant cela les relations humaines« . Justice environnementale et justice sociale sont deux facettes d’une même pièce : la vie en plénitude.

On pourrait croire retrouver derrière ce nom trompeur un brin de panthéisme, surtout quand il affirme ensuite à propos de la justice sociale et la justice environnementale « …se sont différents noms pour un même engagement envers l’épanouissement et l’équilibre de toute forme de vie” (discours de New-York, Where Heaven meets Earth ), nous ne voulons pas surinterpréter.

Cette “théologie de l’interconnexion” a bien un nom trompeur, car elle ne va pas plus loin que cela dans ses discours. Il n’établit pas de réelle connexion au sein du vivant entre les réalités sociales et environnementale. Il se contente d’établir la nécessité d’une double action par soucis de cohérence, et non parce qu’il y aurait un lien entre toutes choses. Autrement dit, il n’établit pas d’autre lien entre l’écologie et le social que le fait que les démunis et l’environnement soient tous deux la proie du même prédateur : le déracinement spirituel de l’Homme. Ces réalités sont donc interconnectées en raison de l’origine commune de leur mal-être et de la solution commune à leur salut, et non par autre chose, en tout cas dans son discours.

On peut donc se demander si cette “théologie de l’inter-connexion” n’est pas volontairement ambiguë pour pouvoir s’adresser au plus grand nombre. Soit pour faire un rappel « prophétique » au mouvement écologique actuel, pour leur rappeler de ne pas oublier les plus pauvres dans leurs recherche de « solutions globales », soit pour proposer une alternative chrétienne à l’écologie séculière qui soit plus équilibrée que les propositions présentes sur le marché des idées. En effet, il y a aujourd’hui une écologie radicale qui tout en condamnant les excès de l’Homme dérive vers une misanthropie, et prône même la dépopulation.

Cette proposition d’une théologie de l’interconnexion me semble donc plutôt une proposition pratique qu’une vraie théologie. Elle ressemble plus en réalité à une théologie de la réconciliation : réconcilions l’Homme avec Dieu, et ses relations s’assainiront. D’ailleurs toute son discours à Lourdes semble centré sur ce principe de la réconciliation.

C – Réconcilier la science et la foi 

“La religion s’est réfugiée dans ses sanctuaires, la science dans ses laboratoires”… “cette séparation n’a jamais été voulue par Dieu”. C’est en Occident que la séparation de la Foi et la Science a eu lieu, la Science s’opposant systématiquement aux articles de foi chrétiens : le miracle de la création du monde, les miracles lors de la création du peuple d’Israël (dans l’Exode), le miracle de la naissance virginale, le miracle de la transfiguration, les miracles de bonté et de révélation du Fils de Dieu, le miracle de la résurrection des morts, enfin, les miracles apostoliques. Pour nous les deux se côtoient difficilement et sans jamais être vraiment à l’aise. C’est donc un homme de l’Orient qui parle à un Occident divisé en lui-même, prônant la complémentarité de la Science et la Foi (tout en rappelant qu’il a classé au début de son discours : le matérialisme, le positivisme et l’athéisme, parmi les « idéologies mortifères« ) : 

“Quand je vois le scientifique du climat qui pleure à l’agonie la mort des forêts et quand j’entends le prophète pleurer que “la terre est déchirée, la terre se brise, la terre chancelle” (Esaïe 24.19), je reconnais en eux le même cœur qui se brise”.

Il conclut : “Nous lisons le même livre : celui de la sagesse de Dieu inscrite dans le monde.” Il affirme avec force ensuite : “la Séparation entre la foi et la science doit prendre fin” (discours de New-York). Il le martèle plusieurs fois. Il s’agit évidemment d’un appel aux scientifiques à croire et à se réconcilier avec l’auteur de toutes choses, mais il y a aussi derrière une vision politique plus conséquente : 

Pour lui, la Foi et la Science doivent être les deux piliers du monde de demain, ensemble elles apportent la réponse à la crise urgente que le monde traverse sur le plan écologique et politique : 

La Foi apporte les ressources spirituelles à l’Homme. Elle apporterait le mode de vie sobre qui permet de s’éloigner sans frustration de la société de consommation : “Mais nous savons aussi que notre foi détient une sagesse précieuse. Elle nous enseigne la patience, la mesure et la joie du renoncement.” La foi enseigne à choisir “la communion plutôt que le profit”. Elle ré-enseigne “le rythme sacré du temps”. 

La science quant à elle apporte sa part à la définition de la Vérité. Ainsi les croyants doivent s’en remettre à la science pour connaître le réel : “Nous devons aussi reconnaître que nous nous trompons lorsque nous détournons le regard du réel. Pendant la pandémie, certains ont préféré les théories du complot à la vérité scientifique ; d’autres invoquent la souveraineté divine tout en négligeant les conséquences de leurs actions sur le climat. […] “Ce n’est pas là un témoignage de foi, mais un aveuglement spirituel”.Ainsi que ce soit en matière de climat ou de pandémies, il considère que “la Science” définit le réel tel qu’il est et partage en quelque sorte avec l’Église une forme de magistère sur la vérité.

Ces deux piliers : Foi et Science sont finalement le socle de sa théologie politique, pour bâtir un modèle de société où la foi remplit à nouveau son rôle de « réservoir de sens » : « La religion aussi possède un don unique pour faire les choses merveilleusement bien. Nous excellons lorsqu’il s’agit de donner au monde ce dont il a désespérément besoin : une vision à long terme, une profondeur historique, une vision plus large.”

Cette vision se bâtie sur le constat d’une urgence écologique : 

“Serons-nous la génération qui choisit le confort plutôt que la conscience, ou celle qui, unie dans la foi, la science et la solidarité, choisit la transformation plutôt que la destruction ? L’avenir de notre monde dépend de cette réponse — une réponse non seulement écologique, mais profondément spirituelle.”

Deux remarques sur ce point : 

Premièrement, il est évident qu’en ce qui nous concerne, soumettre les consciences au magistère du consensus scientifique, lequel serait consacré par les autorités religieuses comme dépositaire d’une vérité quasi-révélée, est une affirmation qui ne manque pas de nous questionner. Nous gardons en mémoire les études faites au sortir de la guerre sur l’impact d’une blouse blanche sur les consciences. Que deux autorités (religieuse et scientifique), dont aucune d’elles ne s’est bâtie la réputation dans l’Histoire de se soucier de la Liberté, se réconcilient pour s’adouber mutuellement, ne manque pas de me faire frémir.

Deuxièmement, ce qui nous importe tout particulièrement sur Théopol se sont les formulations théologiques sur la politique. Or de ce point de vue, nous avons ici le point plus intéressant de son discours : l’idée qu’une église veuille un jour définir théologiquement le rôle de la Science et lui reconnaître officiellement une autorité, est une chose surprenante. Je ne suis pas sûr que les scientifiques eux-mêmes l’accueillent comme une bonne nouvelle.

D – Conclusion : une réception évangélique de son discours

Ce discours entre en contradiction avec certaines convictions évangéliques.

Premièrement, le salut du monde semble être son seul horizon. La foi et la spiritualité, uniquement évoquées comme un moyen de salut de la société. Les évangéliques que nous sommes auront du mal à partager d’une part son optimisme sur la possibilité que la foi alliée à la Science puisse changer le monde au point de résoudre tous ensembles, les problèmes écologiques politiques et sociaux. C’est le Christ seul qui, par son retour, apportera la Paix.

Deuxièmement, nous avons toujours été sceptiques sur le fait qu’une telle union s’opère entre la foi et le monde à grande échelle. Les problèmes écologiques ne peuvent être résolus par une sobriété mondiale qui viendrait d’une redécouverte, chez tous, de la foi en l’Évangile. La Vérité de la foi est et sera rejetée par le Monde (Jean 1.11), elle est une folie pour lui (1 Co 1.21).

Ceci dit, nous partageons aussi le constat que les désordres au sein de la création et de l’humanité souffrent du même mal, la chute de l’Homme et le péché et attendent la même solution : la rédemption.

Mais peut-être que le patriarche de Constantinople est conscient comme nous de ces contradictions et que son propos est en fait tout autre …

La pertinence de son propos : 

Bartholomée s’inscrit sûrement dans une dynamique d’Évangélisation. L’Église orthodoxe a des influenceurs en Occident et surtout aux États-Unis, qui cherchent à faire briller “les trésors” de la tradition orthodoxe pour gagner des âmes en dehors des communautés nationales au sein desquelles elle est habituellement circonscrite. En effet la théologie orthodoxe, plus spirituelle et moins cérébrale; plus liturgique et moins rationaliste que la théologie latine, se présente sous les traits d’une spiritualité profonde et sage que l’occidental sécularisé recherche. Hors dans ses discours, il propose différents enseignements spirituels pour les hommes modernes, tirés de la spiritualité orthodoxe : La Nepsis, forme de discernement qu’il propose à l’auditoire de la Templeton fondation, la leçon spirituel des hermites sur l’acédie qui touche désormais toutes les couches de la population, aux Évêques de France qui ont une charge pastorale. Il est donc aussi dans la promotion de son Église d’une certaine manière.

L’intérêt dans les textes du patriarche vert, c’est sa capacité à rejoindre les contemporains sur des préoccupations qui sont les leurs, et en tenant un discours religieux qui satisfait leur attente de spirituel sans leur imposer un système doctrinal rigide qui entrerait en conflit avec leurs attentes, mais plutôt en prenant la forme de leurs attentes, quitte à ressembler au panthéisme écologique qu’ils recherchent. C’est là la force qu’a montré le discours de Bartholomée 1er à New-York lorsqu’on lui remit le Templeton Prize le 24 Septembre 2025 : Une foule séduite.

Par ailleurs il appelle les scientifiques à la foi : il définit le matérialisme, le positivisme, l’athéisme, comme des idéologies mortifères ce que les scientifiques ont aussi besoin d’entendre, tout en donnant le sens de leur activité dans le plan de Dieu pour qu’ils remplissent de foi leur activité. C’est une bonne chose. ll a aussi ce point positif de reconnaître une place à l’autorité scientifique, qui, quoi qu’on en dise, incarne inévitablement une forme d’autorité. C’est d’ailleurs aujourd’hui une autorité contestée et qui parfois s’estime mal reconnue, comme dans le domaine médical par exemple. Il s’inscrit d’une certaine manière dans une pastorale de réconciliation.

Pour finir, il interpelle tous les hommes préoccupés par la crise écologique à questionner leurs modes de vie, et la spiritualité qui leur permettra de vivre une telle sobriété sans frustration mais au contraire avec la joie. Se faisant, c’est la foi chrétienne et la vérité du fruit qu’elle porte qu’il recommande à son auditoire.

Pour résumer je me demande toujours : la théologie de Bartholomée, est-elle une tentative folle de théologie-politique d’inspiration écologique ? Ou une stratégie d’évangélisation opportuniste pour renforcer l’influence grecque-orthodoxe sur l’Ouest en faisant briller les richesses de sa tradition spirituelle ? 

Le discours When Heaven meets Earth, 24 Septembre 2025 en texte, en vidéo

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